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Dramione Ever. -Chapitre 1- 09/08/2014


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HELLOW! Ici, pour tous les frappés du couple Drago Malefoy-Hermione Granger, je vous propose une fiction où aventure, joie, peine, action mais surtout...romance à en perdre la tête sont au rendez-vous. En espérant que la description de ma chronique vous plaira et sera digne de ce qu'elle rapporte. C'est avec impatience et bras ouverts que j'attends vos commentaires, n'hésitez surtout pas à m'en faire part ainsi que vos conseils, l'histoire n'en sera que meilleure! 
Déjà merci...♡ Bonne lecture!

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Dramione Ever.  -Chapitre 1-


   இ Avant toute chose... 

    A tous mes visiteurs dont je remercie chacun de sa visite sur mon blog qui vient de naître. Ici, pour tous ceux qui sont fans, voir carrément accros du couple unique de Drago Malefoy et Hermione Granger, vous pourrez revisiter une nouvelle version de l'aventure de ces deux personnages si haïssants l'un envers l'autre mais qui par la force du destin seront incontestablement réunis. A vous, mais aussi à ceux qui auront la patience et la curiosité d'apprendre de l'histoire de Dramione à travers mes propres mots. Moi-même en temps qu'irrémédiable addicte à ce couple si improbable, je mettrait tout le mal et l'amour dans mes textes pour atteindre le niveau d'une blogueuse que j'admire avant tout. [ Mais sachez qu'en aucun cas je la recopierais, j'ai bien trop de respect pour son chef-d'oeuvre. C'est mon inspiration.] Alors, voilà. Je vous laisse à présent dériver dans une histoire qui n'est autre que le pur fruit de mon imagination, en priant pour qu'elle vous emporte! Et n'hésitez pas à donner votre avis sur ce premier chapitre!
    Plein de bisous magiques sur vos petites joues! 
 


Chapitre 1
 (Partie 1)
 
     « Il était une fois, une jeune fille qui n'avait autre que pour centre d'intérêt la culture et le savoir qu'elle allait pêcher dans les nombreux livres qu'elle empruntait, et ce durant tout son temps libre.
    Seulement venu le jour où elle réalisa que cette étrange addiction l'avait enfermée dans une bulle qui, à son plus grand regret, avait rompu le contact entre ses quelques précieux amis et elle. A cause de sa débordante passion pour les livres, elle avait inconsciemment délaissé les personnes qu'elle aimait, ces dernières renoant à leur amie qui semblait avoir perdu la tête.
    C'est ainsi qu'elle se dit qu'il fallait à tout prix changer cet obscur quotidien, y mettre un terme afin de mener une vie normale comme tous les autres adolescents de son âge.
    Après critique sur critique, elle se voyait tourner la page de son horriblement banale et triste vie pour mettre à jour le début d'une popularité naissante en laquelle elle avait mis tout son espoir.
    Malheureusement, elle se vit échouer dès le premier jour où, en indomptable idiote, se laissa posséder de l'image d'une arrogante adolescente sans cervelle dotée d'une assurance incroyable avant de foncer vers un des plus beaux et des plus réputés garçon de son collège, lui arracher un baiser fougueux puis se faire éjecter à la seconde suivante , le tout couronné d'une chaîne de reproches et d'insultes dégoûtés.
    Oui, Hermione Granger était sacrément idiote pour penser qu'un homme aussi irrésistible et célèbre que Donovan Jones pouvait le moins du monde s'intéresser à elle, misérable fille de Moldu et chouchoute de ses professeurs.
    Non mais quelle gourde , elle savait bien que dans de telles approches, cela finirait ainsi ! Raaah, non mais quelle c »
 
    -Arrête, fini par lâcher Ginny, tout en lui arrachant le papier chiffonné sous la colère. Tu t'en remettra, Hermione. Ne va pas te faire un cinéma pour ce vieux type, jusque-là tu ne t'étais jamais autant préoccupée de quelques répliques insolentes crachées à la figure ! Cependant, il faut dire que tu l'as bien cherché ! Quand j'y repense, 'Mione, tu as fais là un acte qui entrera dans la légende ! Non mais qui aurait pu parier un seul gallion de te voir toi, la petite Granger innocente, te lancer à la conquête du Prince Donovan et lui retirer un savoureux baiser innachevé ? Décidemment, tu n'arrêteras jamais de nous surprendre, Chérie.
 
    Les ricanements de la jolie rousse résonnèrent bruyamment dans les pensées déroutées d'Hermione. Visiblement, la pétillante adolescente ne comptait pas s'en rester là, comme élancée à rabaisser son amie dans les profondeurs démesurées de sa culpabilité.
 
    -Qu'est-ce que j'ai fait, Merlin qu'est-ce que j'ai donc fais ? Que m'a-t-il prit enfin, ça ne va pas ou quoi Hermione ? Ce n'était pas toi qui as fait ça, non ce n'était pas toi. Mais oui après tout, cette fille dont tu tentais de prendre l'apparence, ça ne te ressemblais pas, vu que ce n'était pas toi, Hermione ! n'arrêtait-elle pas de se murmurer à elle-même, tout en se rongeant les derniers ongles qui lui restaient.
 
    Ginny, qui avait finalement cessé de se moquer de son amie –qui, d'ailleurs, n'en avait écouté mot- se voyait d'intervenir, lassée de tous ces petits susurrements qui devenaient de plus en plus désagréables à l'oreille.
    -Ecoute, Hermione, dit-elle. Arrête un peu de te ronger les sangs comme ça, tu vas devenir cinglée, à la fin. Cesse donc de t'accabler sur ton sort et reprend-toi, tu as déjà vécu pire, tu ne crois pas ?
   
     Il y eut un bref silence où, ne croyant aucunement en les derniers mots qu'elle venait elle-même de prononcer, la jolie rousse ne pût s'empêcher de rajouter :
 
    -Non, tu n'y crois pas et moi non plus. Mais tu t'en remettras, tu es forte et divine, tu excelle dans chaque domaine, tu te dois d'oublier ça maintenant !
 
    Voyant que ses paroles n'avaient aucun effet sur la fille accablée, Ginny soupira le désespoir et se laissa lourdement retomber sur le vieux canapé verdâtre et délavé de la Salle Commune.
 
    Mais il ne s'écoula pas dix secondes que déjà un visiteur déboulait dans la pièce chaleureuse. C'était Ron, vêtu d'une longue robe aux tons fades et aux vulgaires froufrous rappelant les temps anciens et d'où dégageait une forte odeur de renfermé.
 
    -Ah, Gin, t'es là ! Her...Hermione ? Par Merlin !
 
    Submergé de honte, Ron referma aussitôt la porte de la Salle pour s'imaginer aux yeux de celle qu'il aimait d'amour, ainsi vêtu d'un habit plus que repoussant. Mais c'est tout aussi vite que le jeune rouquin rentrouvrit la porte pour demander à sa s½ur de lui attacher les boutons du dos de la vieille robe de bal de leur Grand-Père.
 
    -D'accord, mais entre, idiot. Hermione n'entend et ne voit plus rien, elle ne se rendra pas compte de ta présence, même dans dix minutes.
 
    -Que lui arrive-t-il ? s'inquiéta Ron, voyant Hermione se parler à elle-même.
 
    -Qu'est-ce que cela peut bien te faire, frangin ? Vous ne lui adressez plus la parole, Harry et toi.
 
    Sur ces derniers mots, le garçon ne répliqua pas et s'adonna aux mains habiles de sa s½ur qui boutonnait l'arrière de son étrange costume.
 
    Et voilà, sourit Ginny, le travail fini. Qu'est-ce que c'est laid, par Merlin ! Tu vas vraiment porter cette chose affreuse au Bal de Noël ? grimaça-t-elle alors. Je me demande qu'est-ce qui peut bien passer dans la tête de Maman pour pouvoir t'envoyer un truc pareil.
 
    Le jeune concerné se contenta de décrocher un « hum », dégoûté lui aussi de son apparence ; puis reparti à ses occupations après avoir jeté un bref coup d'½il sur la fille déboussolée.
 
    Une fois son frère parti, la rouquine lança dans un souffle presque inaudible :
    -Cela m'étonne qu'il ne soit pas au courant de la nouvelle. Avec un scoop pareil, Poudlard entier devrait être renseigné.
 
 
 
 
    L'heure à laquelle il fallait se rendre dans la Grande Salle pour souper avait déjà sonné depuis un quart d'heure durant lequel Ginny avait désespérément tenté de convaincre Hermione d'aller manger, cette dernière voulant un peu plus se cacher au fil que les images de sa précédente scène mémorable se déchaînaient en son esprit.
 
    Ginny avait été là pour elle au moment-même où elle sut l'incroyable nouvelle, compatissant de tout son être envers sa fidèle amie qui vivait depuis un véritable choc. Sous un tel soutient de la part de son amie, Hermione craqua. C'était bien l'élément de trop. Mélangées entre la vision des horribles souvenirs de sa dernière honte et la joie à la vue de l'implacable fidélité de Ginny pour leur amitié, les larmes montèrent aux yeux d'Hermione. Tout en enlaçant cette dernière, Ginny la berça de petits mots de réconfort, ce durant quelques longues minutes.
 
    A la vue d'Hermione qui semblait presque calmée, la rouquine lui dit qu'il fallait s'empresser d'aller manger sous peine d'avertissements dangereux pour leur groupe. Elle ne lui demanda pas son avis et la tira brusquement de ses pensées pour les élancer en direction de la Grande Salle où une centaine de regards les attendait.
 
 
 
    Hermione se laissa entraîner sans broncher par une Ginny qui lui tenait fermement le poignet, de sorte à ne pas la laisser s'échapper après tant d'efforts de consolation. Arrivées en trombe devant les portes grandement ouvertes de la Salle, elles se figèrent aussitôt, comme statufiées par les innombrables regards silencieux dirigés droit sur elles. Après trois longues minutes de silence qui leur avaient semblé une éternité, le peuple écolier se lança dans un brouhaha de chuchotements de commérages, les yeux balançant des regards moqueurs et les bouches rigolant sans cesse.
 
    -Je...crois...que je...vais...y aller ! murmura Hermione sur un ton paniqué, les yeux comme hypnotisés par ce qu'ils voyaient.
 
    Mais elle n'eut pas le temps de prendre les jambes à son cou pour aller re-pleurer sa honte que Ginny l'avait de nouveau solidement empoignée, avant de marcher à grands pas vers la table des Gryffondors, sans oublier de lâcher un regard haineux à quiconque osait s'apprêter à leur lancer une réflexion.
 
    Pétrifiée, Hermione ne sut rien faire d'autre que de suivre son amie d'un pas pressé vers leur table où un repas froid les attendait. A ce moment-là, des tas de pensées traversèrent l'esprit d'Hermione, mais ce dernier était tellement embrouillé qu'il ne répondait à aucun des messages reçus. Jetant des regards réguliers vers son amie qui les avaient vides pour s'assurer qu'elle ne faisait pas un malaise, Ginny restait bien là plus déterminée que jamais à continuer de croire qu'elle pourrait un jour faire revivre son amie, qu'elle retrouverait le sourire de ses plus belles années où elle avait encore ses amis à ses côtés, non ses ennuis. Oui, elle l'espérait, plus que tout au monde, malgré ses traits imperceptibles qui laissaient croire qu'elle était forte, que rien ni personne ne perturberait ses projets. Mais Ginny savait tout au fond d'elle que rien de tout cela n'était vrai, que c'était un masque qu'elle se donnait pour se persuader elle-même que rien ne pouvait l'atteindre.
   
    Personne ne le savait, mais Ginny Weasley était triste. Triste de voir son amie vivre dans ces conditions, comme si une part d'elle-même vivait avec Hermione, et qu'elle subissait une partie de ses malheurs, de ses chagrins.
 
 
 
    Arrivées devant leur place respective, elles s'assirent, toujours dans un silence imperturbable. Ginny était placée à côté d'Harry et en face d'Hermione, celle-ci à côté de Ron qui faisait face à Harry. Les deux garçons du quatuor ne pouvaient, au gré d'Hermione, eux aussi s'empêcher de la dévisager. Seulement, contrairement aux yeux des autres élèves, les leurs n'étaient que remplient de peine, l'âme compatissante pour leur vieille meilleure amie. La situation ne pouvant être plus gênante pour Hermione, cette dernière garda tête baissée sur son assiette, consciente que le moindre regard levé sur son public muet lui serait fatal.
 
    Contre toute attente, Harry, qui, supportant de moins en moins bien la scène, déclara d'une voix faible qu'il voulut forte mais qui résonna tout de même dans un écho brutal :
 
    -C'est bon, le spectacle est fini, vous en avez tous assez vu. Vous pouvez reprendre vos discussions.
 
    Tous les élèves restés jusqu'à présent bouche bée devant la fille réputée pour sa folie désormais, détournèrent tout aussitôt leur regard, réalisant qu'ils s'étaient attardés que pour très peu. Ainsi, les murmures reprirent vie, faisant renaître par la suite le brouhaha habituel de la Salle. Mais cela ne dura pas longtemps car une protestation surgit de nulle part, mettant de nouveau fin à toute conversation.
 
   -Non mais pour qui te prends-tu, Potter ? Un Saint ?
 
    Le groupe des Serpentards, dans sa totalité, se mit à rire tel un peuple soumis à son roi. L'élève protestant s'était mis debout sur son banc, se croyant sûrement semblable à un dieu. Drago Malefoy était le chef de bande, le Seigneur admiré et respecté de tous. Si non seulement il était acclamé par ses pions, il se prenait aussi lui-même pour le Maître. Prétentieux, arrogant, manipulateur, joueur, insolant ; oui, le dernier des Malefoy avait tous les défauts dignes de ce nom. Seulement, lui et les siens ne le voyaient pas comme cela : En effet, tous ces adjectifs propres à son nom étaient, aux yeux de ses fans, ses qualités. Il savait rendre fous tous ceux qu'il croisait sur son passage. Que ce soient ses capacités scolaires excellentes mises à l'épreuve ou ses innombrables punitions réputées pour ses bagarres sous les yeux des professeurs enragés, son don de mettre en colère les élèves des groupes ennemis de par ses moqueries incessantes ou encore sa popularité magistrale aux yeux admiratifs de sa bande. Ils savaient tous les rendre malades, dans n'importe quel contexte. Et c'est pour cela qu'il n'avait pu laisser passer un ordre qui le comprenait dans le sujet, surtout venant de la bouche de son pire ennemi ; le célèbre Harry Potter.
 
    -Bon sang, Malefoy ! Tu ne sais vraiment pas garder les occasions de te taire ! Tu ne supportes pas que l'attention ne soit pas tournée vers toi, c'est ça ?
 
    -Ah, Potter, Potter, Potter... Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi, hein ? Dis, tu ne retournerais pas un peu la situation, par hasard ? Non, parce que c'est tout de même toi qui viens d'attirer toute l'attention vers toi en balançant ton petit discours. Tu fais trop pitié, Potter, dit-il soudain d'un ton beaucoup plus froid, le regard remplit de dégoût. Sans ton fichu dessin sur ton front, tu ne serais rien. Tu en profite plus que tu ne devrais, et tu le sais.
 
    -Et que peut-on dire de toi, Malefoy, hein ? Quand on y réfléchit, on est presque les mêmes, au final. Oui, regarde : Sans ma cicatrice, je ne suis rien, comme pour toi et ton cher Papa. Sans lui, tu n'es rien, lui dit-il d'un ton d'abord ironique puis glacial, comme l'eut fait Drago quelques secondes avant.
 
    Evidemment, ce fut la goutte de trop. En effet le Serpentard ne laissa pas le temps à Harry de sourire la victoire qu'il se rua sur lui, le mettant à terre sous les yeux médusés des élèves. Heureusement, les professeurs s'étaient absentés durant ce repas en raison d'une réunion importante dans la tour de Dumbledore. Tout était allé très vite. Drago mis des coups de poing à Harry qui se retourna vivement pour mettre à son tour quelques droites dans la mâchoire du blond. Les rires et les encouragements serpentaient, les affolements rugissaient. Les Serpentards s'étaient mis debout sur les tables et hurlaient leur amusement face au combat que composaient leur maître et leur ennemi. Hermione, elle, se faisait si discrète que plus personne ne faisait attention à elle, de plus étant donné qu'un nouveau centre d'attention faisait dangereusement place.
 
 
 
    Malgré l'immense hauteur qui séparait la Tour de la Grande Salle, des cris lointains percèrent l'ambiance glaciale de la réunion. Perturbé par des bruits en provenance du rez-de-chaussée, le quart des Professeurs de la réunion s'élança sans perdre de temps dans l'immense labyrinthe que formaient les couloirs. Ce quart comprenait les professeurs Dumbledore, Mc Gonagall et Rogue, les principaux de cette école. D'un pas pressé, ils quittèrent la tour et se trouvèrent quelques minutes plus tard devant la scène qui s'offrait à eux : une fourmilière d'élèves aboyant comme des sauvages, riant et cassant tout le matériel de la Salle.

    Il s'agissait là d'un véritable champ de bataille, une guerre écolière révolue. Le professeur Rogue, après avoir réalisé l'ampleur des dégâts qui s'étalaient sous ses yeux, mis fin au massacre en soufflant toutes les bougies qui flottaient dans l'air d'un coup de baguette. Se trouvant dans l'obscurité totale, les élèves se figèrent et arrêtèrent chacun leur duel respectif. Comprenant le hic, tous pivotèrent vers les trois Professeurs qui se demandaient ce qui avait bien pu être la source de cette nouvelle guerre.
 
    -Bon sang, qu'est-ce qu'il se passe ici ? s'éleva la voix de Rogue que tous reconnurent avant qu'un soudain silence ne vienne s'installer. Quelqu'un aurait-il une explication à me donner ?
 
    Soudain, une première année de Poufsouffle qui jusque-là s'était tenue réfugiée dans un coin, accusa d'une petite voix aigüe :
    -Ce sont eux qui ont commencé. Tout est de leur faute.
 
    Elle avait pointé du doigt Harry et Drago, dont le dernier était penché au-dessus de son ennemi, poing toujours levé ; mais les deux corps demeuraient statufiés à la vue de cette petite fille qui n'avait pas hésité à les balancer.
 
    Ben voyons, ricana Rogue d'une voix dont la tonalité n'annonçait rien de bon pour la suite. La Vipère et le Cicatrisé. Pourquoi ne suis-je pas étonné ? Alors, qu'avez-vous à me dire ?
 
    Le silence se fit de plus belle. Rien ne sortait de la bouche des deux garçons, trop mal à l'aise au milieu de cette foule sauvage qu'ils avaient eux-mêmes provoqué. Au bout de quelques éternelles secondes, c'est Drago qui osa prendre la parole le premier :
 
    -Professeur Rogue, dit-il. Je suis désolé pour l'ampleur qu'ont pris les choses, ce n'était en aucun cas volontaire de ma part. En revanche, s'il y a bien quelqu'un ici qui est la source de tout ce massacre, c'est Potter. Il a démesurément ordonné à tous les élèves de détourner nos simples regards de sa minable Sang-de-Bourbe qui s'est offert une honte remarquable cette après-midi. Tout ceci représente donc les conséquences des actes de ces deux coincés...
 
    -Je peux concevoir qu'il est en grande partie la faute de Potter, monsieur Malefoy, le coupa-t-il, tolérant de moins en moins la façon dont Drago employait ses mots. Cependant, votre théorie sur miss Granger reste complètement absurde. Bien que cette élève ne me soit pas d'une très grande importance étant donné son sang, continua-t-il tout en lançant des regards noirs en coin à celle-ci, il faut dire que la logique ne suit pas son cours quant aux accusations déplacées que vous me m'annoncez. Alors soyons bien clairs, monsieur Malefoy. Est-ce vraiment Potter, le responsable de tout ce cirque, ou bien est-ce vous, tous les deux ?
 
    Le visage de Rogue se tenait à présent à quelques malheureux centimètres de celui de Drago, ses traits emplis de sérieux dans ceux tendus du jeune homme. Il était maintenant impossible pour lui d'accuser Harry à nouveau, les yeux plongés dans ceux imperceptibles du Professeur.
 
    -C'est lui qui a commencé avec son discours, mais...il fit une pause, puis continua, la gorge nouée ; mais c'est moi qui l'ai frappé en premier.
 
    -Ah, et bien, nous y voilà ! Je vous remercie pour votre honnêteté, monsieur Malefoy. Quant à vous, monsieur Potter, acheva-t-il en tournant son regard vers le concerné, je vous conseille de ne plus trop chercher les ennuis, même si je sais que vous n'arrêterez sûrement jamais. Ce sera cinq heures de colle pour chacun, messieurs. Veillez à tout remettre en ordre et, cela fini, vous irez tous dans vos dortoirs. Ai-je été assez clair ?
 
    La foule acquiesça de hochements de têtes, et les élèves se mirent tous à ranger la Salle. Harry et Drago soufflèrent longuement leur désolation, mais n'osèrent tout de même pas protester en cas de dédoublement de la punition qui s'annonçait déjà assez crue.
 
    -Monsieur Rogue, appela une voix provenant des portes de la salle, vous n'allez tout de même pas punir monsieur Potter pour ce qu'il a fait ? Vous avez entendu : Il a simplement défendu son amie. Ce genre de situation est bien courant, et n'engendre jamais de telles conséquences !
 
   -La preuve que si, Professeur McGonagall. On ne sait pas ce qui s'est réellement passé, et sans monsieur Potter dans la source, rien de tout cela ne serait arrivé, vous le savez bien. Cet élève est toujours au c½ur des mauvaises situations. De plus, ce ne sont pas cinq heures de colle qui vont nous le faire perdre, au contraire. Il en a connu de bien plus longues. Je vous dis bonne nuit.
 
   Pivotant d'un demi-tour, il s'en alla, sans l'ombre d'un regard pour le professeur Dumbledore qui demeurait outré par ce qu'il voyait, ce depuis qu'il avait mis les pieds dans la Grande Salle. Plus aucun son n'était sorti de sa bouche, car en plus de cent ans de métier dans ce château ; jamais il n'avait vu cette pièce aussi chamboulée.
 
 
 
 
 
 
 


 
 
 
(Partie 2)
 
    Vingt-quatre heures s'étaient écoulées durant lesquelles Hermione avait repris un peu d'espoir, suite aux derniers évènements qui avaient ôté les regards posés sur elle. Le peu de confiance qui lui restait suffisait à la pousser pour aller participer aux repas, et retourner son sourire à ceux qui l'encourageaient. Même Harry et Ron s'étaient permis de lui adresser la parole de temps à autre pour lui enlever ce sentiment de solitude qui lui disait de rester tranquillement dans son dortoir, à l'abri des regards.
 
    En effet les deux ne savaient quoi dire mise à part quelques bribes de phrases qui ressemblaient à « Tu t'en remettras», « Tu es forte comme une guerrière, rien ne peux t'atteindre très longtemps, tu le sais » ou encore à des « Courage », qui la mettaient plus en colère qu'autre chose. Bref, elle entendait là de simples paroles de pitié ou de compassion, elle ne le savait pas, mais ce qu'elle savait était que leurs paroles n'avaient rien du soutien qu'ils lui apportaient lorsqu'ils s'adressaient encore concrètement la parole, que rien de tout ce qu'ils avaient dit là n'étaient de sincères encouragements. Elle avait vraiment perdu ses amis pour de bon, cette fois.

    Un sentiment atroce de solitude l'envahie à cette idée qu'elle tentait vainement de rejeter. Elle avait vraiment tout perdu, et c'était sa faute. Uniquement sa faute. Telle une obsédée par le travail, elle avait passé ses journées à lire et relire tous les bouquins de la bibliothèque, la passion ayant franchi toute limite. Elle était devenue imperturbable, et ratait même des cours pour se plonger dans d'affreux bouquins de philosophie magique des heures entières durant.

    Ne retrouvant plus l'Hermione Granger qui avait tant combattu à leurs côtés dans leurs nombreuses aventures, Harry et Ron s'étaient pourtant acharnés des mois à tenter de la décrocher de ses cours, mais il était trop tard. Ils s'étaient aperçu trop tard que son activité favorite s'était transformée en obsession dont ils ne pouvaient remédier. C'était plus fort que tout pour Hermione : la lecture était sa vie, elle en avait fait sa drogue.

 
    Encaissant difficilement la raison pour laquelle elle avait été séparée de ses deux meilleurs amis, Hermione s'empêcha de s'effondrer une nouvelle fois, cependant partagée entre ses remords et la réalisation que ses pleurs devenaient bien trop réguliers à son goût.
 
    Mais, contre toute attente, elle ne se démoralisa pas et prit son courage à deux mains : Voulant faire face à ses propres peurs, elle s'élança sur le chemin qui la dirigerait jusqu'à la bibliothèque. Non pas pour lire, au contraire, elle se voyait rendre visite à Harry qui était en heures de colle.
 
    Prenant marche sur des pas dignes d'un vrai robot, Hermione n'osa s'arrêter de peur de retourner en marche arrière pour courir le plus loin possible de ce qu'elle s'apprêtait à franchir. Arrivée sur le seuil de la porte, elle attendit quelques secondes pour enfin engloutir une grande gorgée d'air et pousser la porte qui grinça dans un bruit assourdissant et peu agréable.
 
 
 
    Elle ne savait pas pourquoi elle faisait ça, pourquoi elle était empoisonnée par l'élan qui la menait tout droit au suicide. Non elle ne le savait pas, mais pire encore : elle ne savait pas pourquoi elle ne s'arrêtait pas. Pour quelle raison s'aventurait-elle dans une pareille aventure où elle savait qu'elle n'en ressortirait pas indemne ? Malgré l'obscurité de son esprit, elle vit une réponse s'y placer. Si elle y allait, c'était parce que, malgré la malhonnêteté qu'elle avait décerné dans les paroles de soutien inattendues de la part d'Harry et Ron, elle y avait d'autre part déposé un brin d'espoir. L'espoir de voir un jour rejaillir les flammes de leur amitié qui fut pourtant incassable à ses yeux, il y eut un temps.

    L'âme menant son corps vers un Harry on ne peut plus concentré, Hermione rajouta à sa conscience que la tâche se révèlerait plus dure que jamais face à un tel sérieux de la part de son ancien ami. A plus elle s'en approchait, à plus son allure ralentissait pour laisser place à des voix qui incitaient à son esprit de vite déguerpir, sous peine qu'elle regrette son acte.

 
    Mais il était trop tard. Harry avait tourné la tête en sa direction, les yeux noyés dans l'incompréhension. La raison déboussolée mais le corps resté jusque-là impassible, Hermione tira du bout des lèvres un léger sourire mais cependant faux, ainsi que la chaise qui se trouvait à la gauche d'Harry. En s'y asseyant, elle garda la tête baissée, consciente que son voisin la dévisageait sauvagement.
 
    Cinq minutes parues interminables venaient de passer, durant lesquelles Harry avait silencieusement et inlassablement fixé Hermione d'yeux dont elle n'avait pu déterminer la nature du regard. Plus que jamais gênée, elle, l'avait vide. Enfin, c'est ce qu'elle se résolvait à faire, attendant qu'Harry prenne la parole en premier. C'est ce qu'il fit, lassé lui aussi d'un silence qui ne servait visiblement à rien.
 
    -Qu'est-ce que tu fiches ici, Hermione ? C'est l'heure de dormir je crois. Je ne voudrais pas te faire rater des heures de sommeil d'où tu ne tirerais rien de bien intéressant.
 
    -Je crois être assez grande pour décider de l'heure à laquelle je dois dormir moi-même, Harry, répondit-elle.
 
    -Bien, alors qu'est-ce qu'il t'amène ?
 
    A son grand désespoir, Hermione vit Harry réagir d'une façon à laquelle elle s'était attendue. Il avait dans la voix des notes glacées qui laissaient comprendre la colère naissante
du jeune homme. Mais elle ne perdait pas tout espoir pour autant.
 
    -Je pense que je te dois bien ma présence à cette fichue colle. Il faut dire que j'y suis aussi un peu pour quelque chose.
 
    -T'es pas croyable, Hermione. Si tu es là pour que je réconforte ta conscience en te rappelant des dizaines de fois que tu n'es pour rien dans tout ça et non pour me tenir compagnie, alors tu peux t'en aller de suite, car ce n'est pas dans mes intentions. Maintenant, laisse-moi les tuer tranquillement, ces heures de colle.
 
    -Alors tu crois réellement que je suis là pour que tu me réconfortes, Harry ? Tu penses réellement cela de moi ? Non, je n'y crois pas. Sur ce fait-là, c'est bien toi qui n'est pas croyable ! A ce que je vois, tu t'es fait faire un lavage de cerveau tout seul ! Ton opinion sur moi ne s'est pas dégradée, elle s'est carrément salie !
 
    La gorge ne voulant plus sortir aucun son, Harry se résolu à écouter, tout en défigurant, la fille qui coulait sous la colère qui avait à son tour pris son dessus. Hermione avait fortement appuyé sur le dernier mot, elle pestait.
 
    Vingt secondes plus tard, c'est un ricanement sorti de nulle part qui brisa le silence :
 
    -Non mais vous vous entendez tous les deux ? Sérieusement. On dirait un vieux couple débattant sur un sujet puant tel que le vôtre ! Vous rendez-vous compte du niveau de stupidité qu'est en train de prendre la tournure de votre conversation ? Et on dirait que ça vous touche !
 
    Au plus Drago riait, plus Harry serrait les poings, pour les avoir finalement profondément enfoncés dans la paume, les ongles creusant la chair dont Harry ne tenait pas compte tant son ennemi le mettait à bout. Alors qu'il s'apprêtait à se lever pour aller coller le poing qui le démangeait dans la mâchoire du Serpentard, Harry fut retenu par Hermione qui avait envisagé cet instant, et qui avait donc fermement refoulé son vieil ami sur sa chaise.
 
    -La ferme, Malefoy ! On ne t'a rien demandé !
 
    Surprise par les cinq secondes de silence qui suivirent, Hermione s'apprêta à reprendre la discussion qu'elle avait mal débutée entre Harry et elle. Mais elle avait espéré trop vite. En effet, le gamin à la chevelure blonde platine n'avait pas compté s'en rester là, refusant de se laisser prendre le dernier mot de l'histoire.
 
    -Oh, mais c'est qu'elle joue les rebelle, cette Sang-de-Bourbe ! Tu n'as pas honte ? De mesurer à moi, Malefoy tout puissant, la misérable petite chose que tu es ?
 
    Hermione ne broncha pas. Etre comparée ainsi, telle à un objet sans valeur, la répugnait assez pour la faire oublier ses mots, tant la haine était présente, prête à sortir de son corps pour tout démolir sur son passage. Ses narines se dilatant sous le manque d'air du à la rage qui ne demandait qu'à sortir, Hermione fulminait, comparable à un taureau prêt à charger. Drago se montra bien plus amusé qu'il ne l'aurait dû, car c'est le moment où il s'apprêtait même à rire qu'Hermione choisit pour déballer les conséquences qu'avait eut la blessure des paroles sur elle.
 
    -Ah oui ? Mais ça, ce n'est pas ce que te répètent tes chers parents à longueur de journée ? Hein, Malefoy ? Qu'en dis-tu toi, de toute cette barbarie prononcée à l'égart de cet être que je suis, moi, « misérable Sang-de-Bourbe » ? Alors, dit-le moi ! Je veux juste savoir quelle est ta propre opinion ! Parce qu'à part réciter les phrases que l'on te dicte, c'est à se demander si tu y comprends quelque chose !
 
    Là, elle lui avait coupé la chique. Pour de bon, on aurait dit. Mais, une fois de plus, la jeune sorcière avait pensé trop vite, et c'est avec insolence que son adversaire ne trouva rien d'autre que détourner le sujet :
 
    -Et si on parlait de toi, Granger, déclara-t-il alors, quelque peu décontenancé par les dernières paroles de la jeune femme. Car certes on parle de moi, d'accord, mais que peut-on dire de toi et de tes scènes mémorables dans les couloirs quand il s'agit d'embrasser ce cher Donovan, et que nous apprécions tous d'ailleurs !
 
    Il avait achevé sa phrase sur un ton ironique, bien qu'il n'allait pas tenir très longtemps sur la voie du suspens et qu'il allait bientôt lui déballer ses quatre vérités.
 
    -Non, je suis désolée, mais on a assez parlé de moi comme ça pour aujourd'hui, Malefoy ! Alors maintenant, si tu le permets, j'aimerais pouvoir continuer ma conversation avec Harry.
   
-Non, je ne te le permets pas. C'est bien Granger, je vois que tu progresses quant à me demander la permission d'agir avant de t'éxecuter ! Ah... ! Et, au passage, Potter est autant puni que moi que je sache, alors s'il peut s'accorder une pause, je ne vois pas pourquoi je n'aurai pas non plus le droit à une !
 
-Pour la dernière fois, Malefoy, écrase. Je ne te le répèterai pas une troisième fois.
 
-Oho, chantonna-t-il, tout heureux de voir la lionne soudain émerger en elle, résultat qu'il attendait suite à ses paroles arrogantes. La Sang-de-Bourbe ne garde pas son sang-froid, oh mais...attends, tu n'en a pas ! Non, tu n'es pas une Sang Pur, et tu ne le seras jamais ! T'es qu'une ratée, Granger !
 
    C'en était trop. Trop pour Hermione qui jusque-là avait contenu sa colère bouillonante, mais qui avait estimé ses limites franchies.  Sans perdre une seconde de plus, Hermione bondit sur sa proie, comparable à un véritable fauve. Elle ne pouvait se contrôler, trop déterminée à faire avaler les cheveux de son ennemi de toujours. Les claques s'enchaînèrent, les poings cognèrent, les ongles griffèrent...Toute la haine retenue jusqu'à présent se répandait sur le corps d'un Serpentard trop sonné pour se défendre correctement.
 
    Malheureusement pour Hermione, c'est la bibliothécaire qui dû intervenir dans ce duel enflammé, cette dernière avait déjà appelé à l'aide dans l'immense couloir et un professeur avait aussitôt accouru :
 
    -Que se passe-t-il ici ? Encore vous !
 
    C'est le visage dépité que la Gryffondor osa timidement tourner sa tête vers la silhouette qui l'avait coupée dans son élan, qui de par sa voix reconnaissable nous l'identifiait comme le professeur Rogue.
 
    -Toujours dans le coup, vous deux, dit-il en fixant les deux garçons qui s'accoudaient dans sa ligne de mire. Cinq heures ne vous suffisent pas ? Mais vous, Miss Granger, que faites-vous donc ainsi positionnée sur le corps de Monsieur Malefoy ?
 
    Hermione se retira instinctivement, avant de jeter un dernier regard furibond à sa proie qu'elle avait dû abandonner.
 
    -Monsieur, Malefoy m'a poussée à bout ! Merlin je vous en prie ne me punissez pas !
 
-Parce que vous me prenez pour Merlin maintenant, Miss Granger ? Vos couinements ne m'importent guère, motif de cet acte insolant ?
 
    -Mais il m'a cherchée ; a tout fait pour me faire perdre mes moyens ! Il...
 
-C'en est assez ! s'exclama-t-il, furibond à l'idée de perdre une minute de plus dans le débat.
Je vous colle deux heures pour comportement de harcèlement physique inexpliqué.
 
    -Mais Mons...
 
-Il n'y a aucun « Mais » qui tienne, Miss Granger ! Au-cun ! répéta-t-il en hurlant presque, faisant sursauter l'adolescente qui paraissait ne pas comprendre ce qu'il lui arrivait. Quant à vous deux, annonça-t-il tout en désignant du regard Harry et Drago, vous viendrez me voir demain à mon bureau. Oui, le mien. Tâchez de remettre les bouquins sur leurs étagères, ajouta-t-il en parlant des nombreux livres qui s'étaient éboulés sous les secousses de l'attaque, et vous, Granger, veillez à laisser tranquillement ces élèves terminer leur heure de colle désormais bien retardée. Sur ce, il tourna les talons et s'en alla d'un pied ferme.
 
    -Toi... ! grogna Hermione, le souffle encore court.
 
    Mais après cet ultime mot, plus rien ne voulut sortir. La haine était présente plus que jamais, ainsi prête à éclater à tout moment.
 
    En guise de réponse, celui-ci lui offrit le plus grand et le plus machiavélique des sourires. En cet instant, il oubliait sa convocation chez Rogue pour faire place à une joie intense que lui provoquait l'expression outrée de son ennemie. Pour plus de piquant, il accompagna son sourire de quelques haussements de sourcils, histoire de mettre le point final de l'histoire.
 
 
 
    Oui, ce qu'Hermione Granger pouvait confirmer en ce moment-même, c'est qu'elle haïssait plus que tout Drago Malefoy.



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Dramione Ever.  -Chapitre 1-
 
    Voilà, c'est un premier chapitre bouclé et qui, j'espère, vous aura plu. Il m'a prit un certain temps et beaucoup de concentration, mais plus que jamais la volonté y était. J'ai adoré l'écrire, même si l'envie de précipiter les événements est souvent là. Je sais que c'est un chapitre plutôt long, et il faudra s'attendre à une suite toute aussi longue.

     Je ne veux surtout pas que l'amour de Drago et Hermione  se dévoile au bout du deuxième chapitre, non, car je n'y vois aucun intérêt. Quand je lis ces Dramiones où au bout du premier chapitre Drago tombe déjà amoureux, non, là je désespère. C'est irréaliste! Donc autant vous prévenir que ma version des faits à moi sera très patiente quant à la venue de la romance...mais ça promet.:D

    Pour en venir au sujet de mon Deuxième Chapitre, je le publierai -si mes prédictions sont bonnes- au moins avant la fin des vacances scolaires. Mais rien n'est encore acquis:$

     Alors voilà, j'embrasse chacun d'entre vous, mes lecteurs, et vous dis à plus tard pour la suite! Merci encore pour votre lecture et vos précieux conseils.

                                                                                                                          Bisous, Camille. ♡
 
  
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